Les Onze Tableaux de l’Escouade

Un regard poétique et contemporain sur la Grande Guerre

 

flyerLe spectacle Les Onze tableaux de l’Escouade offre une approche symbolique et universelle du drame engendré par les conflits armés. La mémoire de ces heures sombres est suggérée par les ombres portées d’un danseur et d’une trapéziste sur fond de diapositives mouvantes. Un comédien ponctue les scènes par la lecture de lettres de Poilus.
Le spectacle est entièrement construit sur le support musical de Michel Blanc, Les Onze Tableaux de l’Escouade, album sorti en 2007 sur le label D’autres cordes. Cette composition est inspirée du journal de marche de son grand-père, Poilu dans le 158e régiment d’infanterie.

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Jérôme Cury : mise en scène • Michel Blanc : musique • Yutaka Takei : danse • Patrick Mons : lectures • Laetitia Rancelli : trapèze • Tio : projections • Laurent Lemay : sonorisation • Simon Rasetaniaina : conception scénique • Antoine Henry (conception lumière)

En projet : une tournée au Sénégal à l’horizon 2018 !
Le spectacle a obtenu, au niveau départemental, le label Centenaire Aisne 14-18 et, au niveau national, le label Centenaire de la Mission Centenaire 14-18.

 


 

Le livre-DVD du spectacle est paru le 11 novembre 2014. Tous les détails sur cette page

 


Presse

 

La mort rôde mais les hommes rêvent, là est leur liberté. La mémoire se transmet par l’émotion. (…) La Grande Guerre fait partie de nous, elle parle de l’Homme, aussi beau et fragile qu’un brin d’herbe.
Culture Box, France TV Info, 10-11-13

Ce spectacle émouvant, à la scénographie orchestrée autour des ombres portées d’un danseur et d’une trapéziste sur fond de diapositives, est véritablement sublimé par des musiques de Michel Blanc puissantes et métalliques, comme pour rappeler le goût glacial des balles. Un spectacle intense qui sensibilise le public au plus important : ne jamais oublier le passé.
Midi Libre, 24-01-15

À chaque fois, l’émotion a su, elle aussi, être au rendez-vous. À la lecture d’une lettre de Poilu, au travers de quelques lignes manuscrites sur un carnet de soldat, de spectacle devant Les Onze tableaux de l’Escouade. Bref, un devoir de mémoire d’autant mieux accompli qu’il a su être partagé.
La Montagne, 11-11-14

La Grande Guerre n’est pas encore très présente dans l’art contemporain. Il convient donc de saluer l’initiative pionnière que constitue la création de ce spectacle. Des extraits du journal de marche du propre grand-père de Michel Blanc  sont lus, à côté d’autres témoignages poignants et d’une exceptionnelle interprétation féminine de l’incontournable chanson de Craonne. Les effets sonores et visuels viennent illustrer, d’une manière peu commune, l’oppression ressentie par les Poilus. La qualité de cette pièce impressionniste est garantie par l’expérience et le professionnalisme de ses réalisateurs et interprètes. (…) Le conseil général de l’Aisne a fait confiance à ces artistes de talent, dans le cadre de la commémoration des 90 ans de l’Armistice. Le succès fut au rendez-vous lors des deux représentations initiales d’octobre 2008, au Cimetière américain de Belleau.
Verdun-Meuse.fr, 18-02-11


 

Photographies du spectacle

(Fort de Condé, Aisne, juin 2014. © Ernesto Timor.)

 

 

Extrait du journal de marche du régiment d’Adrien Blanc

 

Au début, ce fut un enchantement : le 21e corps envahissait l’Alsace par la vallée de la Bruche : Salcée, Saales, St Blaise, Rothau, le Domon furent les étapes de cette marche triomphante.
Dans son élan, le 20 août, le régiment enlève le col de Saint-Léon. Mais le 21, sous la pression de l’ennemi, la retraite commence, ce ne sont plus que combats d’arrière-garde pour contenir et briser l’effort de l’armée de l’empereur et sauver la trouée de Charmes…

 

Itinéraire d’un spectacle

Le spectacle Les Onze Tableaux de l’Escouade fut créé à l’occasion des 90 ans de l’Armistice  suite à un appel à projets lancé par le Conseil général de l’Aisne et joué en octobre 2008 pour la première fois au Cimetière américain de Belleau, dans l’Aisne, sous le dôme géodésique de la compagnie. Depuis, il a été repris aussi bien en salle que sous le dôme.
En 2014, le spectacle a obtenu le label Centenaire décerné par le comité de la Mission Centenaire 14-18.

Portée internationale

Par son caractère universel, sa succession de tableaux essentiellement composés d’éléments visuels et musicaux, ce spectacle peut être facilement transposable dans une autre culture. En effet, les quelques lettres de soldats ainsi que les deux uniformes portés par le comédien et le danseur peuvent être facilement empruntés au patrimoine historique local de l’un des pays, autre que la France, ayant participé au conflit.

Inverventions dans les collèges

Ce spectacle s’adresse particulièrement aux adultes mais aussi aux scolaires dès dix ans… Une façon de montrer aux jeunes générations que le travail de mémoire ne se résume pas à des livres d’histoire, mais peut être abordé par un regard artistique.
Des interventions adaptées aux élèves de collèges et lycées peuvent être envisagées dans le but d’éveiller leur désir de recherches sur le parcours de leur propre famille dans la Grande Histoire, afin de pouvoir ainsi compléter, de manière plus personnelle, des sujets abordés dans leur programme scolaire.
Après le spectacle, les artistes sont à la disposition des élèves pour écouter leur réaction et expliquer leur travail.

 


 

 

Couverture du dossier



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