Vïa

Vïa est une envolée au plus profond de la terre, une lente progression qui explore la nature et la nature humaine. Chant, percussions et acrobaties aériennes au mât chinois forment un tout poétique, une partition qui s’écrit en direct, en interaction constante avec l’instant et le lieu de la performance.

 


 


Vïa
est un chemin, un voyage initiatique pour (ré)apprendre à s’écouter et à partager. La vocation de ce spectacle est de se confronter à toutes sortes de lieux (qu’ils soient dédiés au spectacle vivant ou pas) et d’y provoquer la rencontre avec le public. C’est un déconfinement total, une expérience qui va chercher les énergies de la nature et du spectateur afin d’atteindre une éphémère symbiose collective, une ouverture vers les autres avec la plus universelle des bienveillances.


Vïa
a pour ligne de conduite de s’imprégner de l’environnement dans lequel elle se joue. C’est une œuvre en constante évolution qui, au gré des voyages et des personnes rencontrées (notamment lors des tournées au Sénégal puis en Inde), n’a de cesse de se transformer et de s’enrichir, que ce soit musicalement (gongs, bols tibétains, tambours d’eau, sanza, flûte harmonique, kora, n’goni, gongoma) ou visuellement (Kalarippayatt, spectacles de feu, etc.).







 

 

A l’été 2020, après une énième métamorphose, Vïa a de nouveau changé de couleurs. Doté d’une création lumière de Thomas Bourreau, elle arbore désormais un visage épuré, libéré de toute entrave, délesté de toute barrière ou cloison. Le retour aux sources d’un spectacle qui n’a jamais cessé de tendre vers l’autre, même à l’heure de la distanciation physique.















De légères évolutions en mues profondes, Vïa continue de tracer son chemin…


Petit à petit, dans une lente respiration, se rapprocher les uns des autres. Laisser tomber les artifices, jouer avec le dénuement pour rencontrer l’être différemment. Révéler les diverses facettes d’un être.
En jouant avec la pesanteur, les espaces verticaux et horizontaux, Vïa veut provoquer la rencontre entre l’extérieur et l’intime. Dans une scénographie légère, elle confronte les images entre elles et tente de relier le monde terrestre au ciel.

 



Retrouvez le dossier complet du spectacle
en cliquant sur l’affiche ci-contre






Mât chinois : Ode Rosset
Chant : Fatima El Hassouni
Percussions : Jérôme Cury
Création et régie lumière : Thomas Bourreau



Une coproduction des compagnies Les Mélangeurs et Équivoque








Flyer pour le festival Arrête ton cirque, été 2017


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